Une tornade dans l'aude

Une violente tornade a frappé l’Aude et a fait 39 blessés, dont 2 en urgence absolue. 600 personnes ont dû être évacuées et 300 maisons ont été endommagées…

Imaginez deux couches d’air superposées : au sol, de l’air chaud et humide, surmonté d’air froid en altitude. C’est le point de départ d’une tornade ! L’air chaud, plus léger, s’élève rapidement. En montant, il rencontre des vents qui soufflent dans différentes directions. Ce sont eux qui déclenchent le mouvement de rotation caractéristique des tornades. Au contact de ces vents, l’air chaud se refroidit.

Résultat : la vapeur d’eau se condense et forme un énorme cumulonimbus, un gros nuage d’orage.

C’est à partir de là que les choses se corsent : l’air froid, plus lourd, s’enroule autour de la colonne d’air ascendante, et descend violemment vers le sol. Cela crée un entonnoir qui agit comme un aspirateur géant : c’est le tourbillon de la tornade ! À l’intérieur, les vents peuvent atteindre 400 à 500 km/h, provoquant d’énormes dégâts sur leur passage comme on l’a vu avec la tornade qui a frappé l’Aude.

Boyan Slat - une histoire inspirante !

À seulement 16 ans, Boyan Slat découvre plus de plastique que de poissons lors d’une plongée en Grèce. Cette expérience le pousse à imaginer un système capable de récupérer les déchets présents dans l’eau.

Il en fait d’abord un projet de lycée. Puis une conférence TEDx filmée à Delft en 2012, qui reste confidentielle pendant des mois. Jusqu’à mars 2013, où la vidéo part dans le monde entier.

Et là, Boyan Slat tranche. Quelques mois après avoir commencé ses études d’ingénierie aérospatiale, il les arrête, avec 300 euros en poche, et fonde The Ocean Cleanup.

Cette organisation développe aujourd’hui des dispositifs destinés à nettoyer les océans et à intercepter les déchets dans les rivières. Son idée tient en une inversion : plutôt que de courir après les déchets avec des filets, laisser les courants marins les rassembler. Ils le font déjà, dans d’immenses tourbillons au milieu du Pacifique.

Aujourd’hui, ses barrières flottantes travaillent dans le Pacifique nord, et une vingtaine de systèmes, dont plusieurs à l’énergie solaire, filtrent des rivières avant que les déchets n’atteignent la mer.

Le cap des 50 millions de kilos de déchets, océan et rivières confondus, a été franchi en mars 2026. Objectif annoncé : 90 % du plastique flottant retiré d’ici 2040.

Un projet similaire peut être observé sur la Garonne à Blagnac :

Plastic Vortex est un barrage écologique a été installé sous le pont de Blagnac et le pont d’Ancely. Il récupère les déchets flottants dans la Garonne avant qu’ils ne se retrouvent dans l’océan. Une fois captés, les détritus sont remontés automatiquement vers la berge avant d’être triés et revalorisés.

Intégration du non-consentement à la définition pénale du viol.

Ce jeudi 23 octobre, l’Assemblée Nationale a largement voté en faveur d’une proposition de loi pour définir l’ensemble des agressions sexuelles comme “tout acte sexuel non consenti”.

Le texte précise que “le consentement est libre et éclairé, spécifique, préalable et révocable. Il est apprécié au regard des circonstances. Il ne peut être déduit du seul silence ou de la seule absence de réaction de la victime”.

Le Sénat doit se prononcer mercredi prochain lors d’un vote pour adopter, ou non, définitivement ce texte.

Sources : Sarah Legrain, député.